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PIB : la France recule quand la zone euro croît de 0,4 %
Le 30 octobre, l'Insee a publié sa première estimation : au troisième trimestre 2026, le PIB français en volume recule de 0,1 %, après une stabilité au deuxième trimestre. Le même jour, Eurostat annonce +0,4 % pour la zone euro ; parmi les pays dont les données sont disponibles, seules la France et la Lituanie reculent.
La demande intérieure tient : la consommation des ménages accélère (+0,4 %), mais l'investissement (FBCF) recule de nouveau (−0,6 %). Le commerce extérieur retire 0,6 point à la croissance : les exportations se contractent de 1,7 %, et celles de matériels de transport, en particulier de l'aéronautique, de 9,1 % après +20,8 %.
Côté production, l'industrie manufacturière recule de 1,4 %, l'automobile pour le quatrième trimestre consécutif, quand les services marchands progressent (+0,3 %). Le 12 octobre, la Banque de France, à partir des réponses d'environ 8 500 entreprises, estimait encore la croissance du trimestre à +0,1 %.
PIB : −0,1 %. Source : Insee, première estimation, 30 octobre 2026.
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Au troisième trimestre 2026, le PIB français a reculé de 0,1 % (Insee, première estimation du 30 octobre) quand celui de la zone euro progressait de 0,4 % (Eurostat). La consommation des ménages a accéléré, mais l'investissement a reculé et le commerce extérieur a retiré 0,6 point à la croissance : une demande intérieure qui progresse lentement ne suffit pas à compenser un choc sur les exportations.
Attention. C'est une première estimation, révisable. Les stocks ajoutent 0,4 point. Le chiffre de la zone euro comprend l'Irlande, en tête avec +5,5 % sur le trimestre : compare la France à ses voisins plutôt qu'à la moyenne.