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Chiffres · Le constat

CHIFFRES · LE CONSTAT

Dix-sept pour cent
des lycées.

Ces résultats de recherche décrivent des inégalités de recrutement. Ils éclairent le contexte du projet, sans démontrer qu’une application peut les résoudre.

Aucun de ces chiffres n’est de nous. Tous viennent de travaux publics que nous avons lus, et dont nous donnons le lien.

D’où viennent les étudiants
des grandes écoles

LYCÉES GÉNÉRAUX ET TECHNOLOGIQUES · 2016-2017

La moitié des lycées fournit un huitième des effectifs.

À l’autre bout de la distribution, 17 % des lycées en fournissent la moitié. Il s’agit d’une concentration des effectifs, pas d’une probabilité individuelle d’admission.

Source : Note IPP n° 61, janvier 2021, adossée au rapport IPP n° 30 — Bonneau, Charousset, Grenet et Thebault, Institut des politiques publiques. Données administratives de l’année universitaire 2016-2017. Le rapport décrit un état des lieux ; il ne dit pas que la cause serait la seule information, et nous ne le prétendons pas non plus.

Qui y entre

COMPOSITION DES GRANDES ÉCOLES

2 sur 3étudiants de grande école sont d’origine sociale très favorisée.

1 sur 3a fait ses études secondaires en Île-de-France
40 %dans les écoles les plus sélectives
60 %de garçons dans les effectifs

Même source. Le rapport conclut que malgré les dispositifs d’« ouverture » mis en place depuis le début des années 2000, la base de recrutement « est restée très étroite et n’a guère évolué au cours des quinze dernières années ».

Bien lire ces chiffres

Le recrutement d’une grande école ne dépend pas seulement de l’accès aux méthodes de travail. Les résultats présentés ici ne permettent pas d’attribuer ces écarts à une cause unique, ni de mesurer l’effet d’un outil comme Khallot.

Voir la référence, le périmètre et les limites de l’étude →

Mise à jour du 22 septembre 2026 : les comparaisons sur les mentions au bac et la portée du tutorat ont été retirées, faute de vérification de leur dénominateur et de leur périmètre précis.

Ce que ça change
pour nous

Nous ne pouvons pas ouvrir des places. Nous pouvons faire que l’information qui décide d’une orientation ne dépende plus du couloir où l’on est tombé — et cela, une association de deux personnes peut le faire, si elle tient.