Khallot

NOTRE DÉMARCHE

D’où vient
ce qu’on écrit.

Cette page s’adresse d’abord aux professeurs et aux chefs d’établissement. Elle dit comment les méthodes de Khallot sont fabriquées, ce que nous refusons de faire, et quelle place nous laissons au cours.

Si une seule chose doit être retenue : en cas de contradiction entre Khallot et un professeur, l’application dit à l’élève de suivre son professeur. Ce n’est pas une politesse, c’est écrit dans les fiches.

Trois sources, et rien d’autre

Les rapports de jury

Publics, longs, mal présentés, et presque jamais lus. Nous les dépouillons pour en tirer ce qui se traduit en gestes. Quand nous citons, nous citons exactement, avec l’épreuve et l’année.

Des professeurs et des anciens

Ce que nous ont répondu des enseignants, des élèves et des anciens de prépas différentes. Reformulé, jamais recopié, et jamais attribué à quelqu’un sans son accord.

Des travaux scientifiques

Pour tout ce qui touche à la mémoire, au sommeil et à l’attention. Chaque repère cite son étude, dit ce qu’elle établit — et ce qu’elle ne prouve pas.

Les 29 ateliers de méthode sont des synthèses originales. Aucun passage d’un manuel n’y est recopié, et nous n’avons scanné aucun livre : ce serait une reproduction, et elle demanderait l’accord des ayants droit.

Ce que nous refusons de faire

Remplacer le cours. Chaque atelier porte la mention « complément du cours ». L’application organise, rappelle, propose des méthodes. Elle n’enseigne pas la discipline.

Trancher entre deux professeurs. Quand les méthodes divergent — l’amorce en introduction, les noms propres, la place du plan — nous écrivons les deux versions et renvoyons à la consigne du correcteur.

Promettre un résultat. Aucune école promise, aucun gain de points annoncé. Personne n’a mesuré l’effet de cette application, et nous ne le prétendrons pas avant de l’avoir fait.

Faire le travail à la place de l’élève. Les consignes que l’app donne à une IA lui interdisent explicitement de rédiger une dissertation ou un paragraphe recopiable.

Toucher une commission. Sur les cours particuliers, nous vérifions l’identité et les diplômes, nous mettons en relation, et ce qui suit ne nous regarde pas. Un pourcentage sur chaque heure nous pousserait à en vendre davantage.

La place de l’intelligence artificielle

Nous ne faisons pas semblant : les élèves s’en servent déjà, y compris ceux qui disent le contraire. La question n’est pas de l’interdire, c’est d’apprendre à s’en servir sans se faire du mal.

Elle ne rédige jamais. Le contexte que l’élève transmet à son assistant contient neuf règles, dont la première interdit toute rédaction recopiable.

Elle est signalée. « Tu échanges avec une IA » s’affiche avant chaque envoi, et les résultats sont présentés comme des pistes à vérifier.

Rien ne part sans un accord explicite. Les copies, les notes et les cours restent sur le téléphone. Une analyse envoie les seules pages choisies, après consentement, page par page.

Le fournisseur doit accepter les mineurs. Nous avons écarté un fournisseur dont les conditions excluent les services susceptibles d’être utilisés par des moins de 18 ans.

Les données des élèves

Nos utilisateurs sont souvent mineurs. Cela change tout, et nous avons construit l’application en conséquence.

Sur l’appareil

Notes, copies, erreurs, emploi du temps, fichiers importés : tout reste sur l’iPhone. L’application démarre vide.

En Europe

Le serveur est en Allemagne. Les seules données qu’il garde sont des identifiants anonymes et des métadonnées d’usage.

Rien de mutualisé

Les cours d’un élève ne nourrissent aucun corpus commun. Ce qu’un professeur distribue à sa classe lui appartient.

Prémodération

L’espace d’échange entre élèves est relu avant publication. Nous préférons être lents.

La politique de confidentialité en détail

Travailler avec nous

Si vous enseignez en prépa et qu’une de nos fiches vous paraît fausse, incomplète ou contraire à ce que vous demandez à vos élèves, dites-le-nous. C’est le retour qui nous manque le plus.