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Chiffres · Filière par filière

CHIFFRES · LE POIDS DES ÉPREUVES

Filière
par filière.

Presque personne ne regarde les coefficients avant d’avoir perdu un an. On travaille par goût, ou par peur, et on s’aperçoit tard que la matière qu’on évitait valait le quart de l’école visée.

Chaque tableau est relevé dans une notice officielle, avec sa date. Les coefficients changent d’une année à l’autre : vérifie la notice de ta session avant d’en tirer une décision.

A/L — la banque d’épreuves littéraires

ÉPREUVES ÉCRITES D’ADMISSIBILITÉ

Quatre concours, quatre profils.

À Ulm, six épreuves de coefficient 3 : l’équilibre est parfait, et c’est ce qui rend la filière si exigeante en étendue. À Saclay au contraire, la langue vivante pèse à elle seule la moitié du concours.

    Source : notice inter-ENS 2026, banque d’épreuves littéraires, p. 27. Écrits d’admissibilité seulement. Pour Ulm, l’épreuve à option (géographie, histoire, commentaire, langues anciennes, arts…) vaut 3, quel que soit le choix.

    B/L — deux mondes dans une filière

    La B/L a un tronc commun unique : maths, sciences sociales, histoire, lettres, philosophie, langues. Mais ce tronc n’est pas pesé de la même façon selon qu’on vise une école normale, l’ENSAE ou une école de commerce.

    C’est l’infographie de l’accueil : les maths valent 8 % du concours à Paris-Saclay et 50 % à l’ENSAE. Un facteur six, sur les mêmes copies.

    ECG — la voie générale

    BCE 2026 · PARCOURS MATHS APPROFONDIES

    Cinq écoles, cinq arbitrages.

    Les mathématiques passent du simple au double selon l’école. La synthèse de textes, qu’on travaille peu, vaut jusqu’à 4 points sur 30 à l’ESCP.

      Source : BCE 2026, voie générale, coefficients par école et par parcours. Tableau du parcours mathématiques approfondies ; le parcours appliquées a ses propres coefficients, que l’application charge selon ton choix. « ESH ou HGG » désigne ta spécialité — une seule des deux compte.

      MP, MPI, PC, PSI —
      au concours commun INP

      Le CCINP est le concours scientifique qui recrute le plus largement. Ses coefficients viennent d’être relevés dans les tableaux officiels de la session 2026 : les voici, filière par filière.

      CCINP · ÉPREUVES ÉCRITES D’ADMISSIBILITÉ

      Cinq profils, un même concours.

      La PC figure deux fois, et ce n’est pas une erreur : selon l’école visée, le concours compte l’épreuve de physique pour 13 et celle de chimie pour 7 — ou l’inverse. La même copie ne vaut pas la même chose des deux côtés.

        Source : coefficients des épreuves écrites 2026, colonne « CCINP » de chaque tableau de filière — le concours lui-même, à l’exclusion des écoles voisines qui recrutent sur les mêmes épreuves avec leurs propres barèmes. Chaque filière totalise 58, le total d’admissibilité publié, hors langue vivante B : un élève qui présente une LVB ajoute un coefficient 2. Les deux épreuves de mathématiques sont additionnées. En MP, l’épreuve de 7 se passe en informatique ou en sciences de l’ingénieur, au choix. En PC, l’épreuve de modélisation (7) couvre la physique et la chimie : faute de répartition officielle, elle est partagée à parts égales.

        Deux autres concours pèsent les mêmes filières autrement : la comparaison Mines-Ponts, Centrale et CCINP en MP montre des maths qui passent de 30 % à 41 % d’un concours à l’autre. Et le schéma de la sup à la spé dit quelle première année ouvre sur quelle deuxième.

        Relever ces tableaux
        prend du temps

        Chaque table est lue dans un règlement officiel, recopiée, additionnée, et vérifiée par un test qui casse si le total ne tombe pas juste. Les neuf filières sont désormais couvertes, des concours littéraires à la BCPST.